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Communiqué du 23 avril 2007.

Vie Féminine vous invite à sa Conférence de presse pour le lancement de la campagne de sensibilisation : Pensions-y !

Le 30 avril - à 10h30
à l’Athénée Royal Serge Creuz
14, rue de la Prospérité
1080 – Molenbeek-Saint-Jean
au coin de la rue de la Prospérité et de la rue de l’Avenir !

Trimer pour des prunes !!!
PENSIONS-Y !

Pas évident de se préoccuper de ce que l’on aura pour vivre à la retraite alors que l’on commence seulement son premier boulot.
Pas facile de penser aux éventuelles difficultés de demain quand l’insertion dans le monde du travail apporte elle-même son lot de difficultés. Pas facile non plus quand on est amoureuse et qu’on découvre la vie en couple, quand on met au monde un enfant, ou quand on doit faire face à des « coups durs » de la vie.

Pourtant, en matière de pension, tout commence dès la sortie des études, dès les premiers pas dans la vie active. Les choix effectués alors, les directions prises, les situations dans lesquelles on se retrouve, à ce moment puis par la suite, auront inévitablement des répercussions sur le montant touché lors de la retraite.

« Je travaillais à mi-temps. C’était un choix fait en couple pour l’éducation des enfants. J’ai perdu 11 années pour ma pension. »
Léa, 47 ans

« Pendant 12 ans j’ai travaillé à mi-temps pour pouvoir m’occuper de ma mère malade. J’ai cessé toute activité pendant un an car les soins nécessaires devenaient plus intensifs. L’âge de la pension arrive et je redoute le pire... »
Jeanne, 61 ans

« J’étais femme au foyer. Cela semblait évident. Les enfants, la maison, et puis un coup de main de temps en temps à mon beau-frère qui était traiteur. Cela arrondissait les fins de mois. Mais niveau pension, c’est zéro. »
Annie, 58 ans

Une des caractéristiques des pensions de retraite des femmes réside dans leur faible montant. En effet, si l’écart moyen entre le salaire des hommes et celui des femmes est encore de 18% aujourd’hui, la différence entre les pensions des hommes et celles des femmes est, elle, de 30% ! Des prunes en guise de pension...
Emploi précaire ou précarisé car jugé moins important au sein du couple, temps partiel piégeant et le plus souvent contraignant, arrêt quasi obligatoire pour les enfants, difficultés de garde, charge de la sphère privée, etc.

Les écueils sont nombreux quand le modèle sur lequel se base le système des pensions est celui d’une carrière de 45 années à temps-plein.

C’est pour cette raison que Vie Féminine lance cette campagne de sensibilisation et d’information. Trimer pour des prunes !!! Pensions-y !

Plus d’infos ?
Soizic Dubot
coordinatrice de Vie Féminine pour la thématique emploi-revenus
coordinatrice-nationale-sd@viefeminine.be
02/227 13 10

Vie Féminine
Rue de la Poste, 111
1030 Bruxelles
02 227 13 00
www.viefeminine.be